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 » Un héritage sème la zizanie au sein d’amours printanières et mène six cœurs purs à s’entredévorer dans un engrenage burlesque irrésistible. »

Marivaux interroge la morale de son temps à travers une comédie acide aux airs de jeu de société féroce. Si les formes sont différentes, les morales restent on ne peut plus actuelles.

C’est un texte politiquement et socialement annonciateur de luttes à venir : une jeune fille décide de s’émanciper en bravant les codes de sa société au risque de perdre cette liberté même qu’elle met en jeu. L’héroïne est une esquisse de la Fausse Suivante.  Le texte – dans les opposition lexicales des personnages – et cette héroïne, Hortense, entrent de plein pied dans la lutte entre la raison et le sentiment, une lutte annonciatrice de changements en cours et à venir, les changements qui conduiront une société et une époque vers le romantisme dont il nous reste aujourd’hui un héritage plus que large avec ses contradictions, ses leurres et ses hypocrisies.

Le voisin du 48ème est une comédie d’anticipation, issue au départ d’un jeu d’écriture autour des thèmes de l’urbanisme et de ses transformations d’ici 50 ans.

Son histoire se déroule un 1er avril.

Lila, une mère dépassée, vit au 47ème étage d’une ville-tour qui autorégule son autarcie mais se déglingue petit à petit. Hansolo, son fils adolescent et récalcitrant est amoureux de la fantasque et sauvage Sheyrazed, fille du sinistre commissaire des communautés immobilières. De chez son voisin du dessus, un homme étrange et rugueux, Lila entend des bruits suspects.

Ce jour-là, des terreux– les non-homologués réduits à vivre à même le sol – se sont introduits dans la tour. La police immobilière en a déjà intercepté quelques-uns dans la forêt suspendue…

 

 

 

Il n’était qu’une fois…

reprise

Il n’était qu’une fois… un enfant prince qui vivait avec sa soeur dans un grand château blanc et silencieux. Au détour d’une de ses promenades solitaires, il rencontre Lupa le Sanguinaire, un brigand redouté tenu captif dans les souterrains prisons. Celui-ci dérobe la balle magique de l’enfant, seul objet auquel il tenait. Dans l’espoir de la récupérer, le « Petit Prince » libère le brigand qui s’enfuit sans rendre la balle. Le brigand kidnappe au passage la princesse et l’entraîne dans la forêt maudite. Le Petit Prince, honteux, se lance à leur poursuite…

Spectacles passés

Tailleur pour dames

Sexe

La pièce s’ouvre sur cette question de Richard, le mari, à Sarah son épouse, question qui parcourt toute la pièce, question cruciale de la relation de Richard et Sarah : “Is your lover coming today ? ». Double sens de la langue anglaise. A la fois « Est-ce que ton Amant vient aujourd’hui ? » et « Est-ce que ton Amant va jouir aujourd’hui ? ».

« Jouer à… « est la solution. Jeu de Rôles. Théâtre dans le théâtre.

Selon ce que Sarah et Richard choisissent de porter, ils sont tour à tour l’Amant, le Mari, la Maîtresse, la Prostituée ou le Gardien coincé du parc… Jeux d’enfants qui se déguisent pour jouer. Jeux d’acteurs devant les spectateurs. Tout costume est rangé dans le placard.

Le clinique, le ludique et le charnel

Faire coexister deux termes antagonistes – charnel et clinique. De la méme manière que les personnages tentent de survivre à leurs contradictions, la mise en scène trouvera un chemin rendant compte de ces deux facettes de leur existence. Des facettes si opposées qu’il semble étrange que leur relation charnelle puisse survivre au sein d’un univers si répétitif.

Ce chemin emprunte une troisième voie : le Jeu. C’est par le jeu que les personnages s’échappent et se retrouvent. C’est du jeu que se nourrissent leur espoir et leur vitalité. C’est dans cette dimension ludique du plateau et de la relation des acteurs que l’univers clinique peut garder un espace de vitalité, une brèche dans laquelle la Chair s’engouffrera quand viendra le temps du désir et du sexe.

Le plateau est d’abord plateau de Jeu, plateau de transformation, palette d’ambiances possibles.

Et les acteurs jouent comme leurs personnages.

Texte : Harold Pinter

Texte français : Eric Kahane

Editeur : L’Arche, agent du texte théâtral représenté

Mise en scène : Cécile Rist

Direction artistique : Guillaume Tobo

Scénographie et costumes : Mathieu Crescence

Lumières : Carole Van Bellegem

avec 

Robert Hatisi

Dounia Sichov

Guillaume Tobo

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Connectic

ConnectiC est un spectacle « hors-case » qui interroge toutes les cases imposées du système : poncifs du théâtre contemporain, marketing, images chocs, technologie, slam, sexe et paillettes, buzz internaute… ConnectiC parle de la poursuite des rêves, des pièges du désir, de la paralysie de ma génération à agir au sein d’une société qui s’emploie à nous bombarder de propositions de consommation toujours plus nombreuses et plus aguicheuses. Nous nous enivrons à surfer sur la mer des possibles, c’est grisant la mer à boire… En quoi transformons-nous notre ivresse ?

ConnectiC parle d’un monde de plus en plus parcellisé, qui nous échappe, face auquel nous nous sentons impuissants, sans prise.
Désir, intimité, engagement, réalité, adulte, amour, espoir, rêve, désillusion, fiction, sexe, solitude, cauchemar, ConnectiC est un patchwork, un puzzle de questions qui s’articulent autour de ces mots.

« Relier entre eux les morceaux épars de moi-même » répète Zoé à deux reprises. Relier entre eux les morceaux épars d’un monde qui joue à se parcelliser toujours davantage et tenter de concilier une réalité unie. La narration désarçonne le spectateur les dix premières minutes : petit morceau d’un tel, petit morceau d’un autre alterné d’annonces d’inscrits, encore un bout d’une telle, et ainsi de suite jusqu’à ce que les morceaux, peu à peu, commencent à se réunir, à faire jour d’un sens et d’une histoire commune.

Le puzzle est scénique autant que narratif. Le plateau se remplit l’air de rien, petit à petit, d’une multitude d’objets, sans cesse mouvants, servant un espace, puis un autre au gré des séquences, c’est la mise en espace du bordel de désirs de la société de consommation, la mise en espace de la multitude et du parcellement, de l’envahissement des objets, de la
babiole et du gadget qui se combinent et se recombinent pour proposer des sens.

Au delà des seuls objets, cette multitude est tour à tour figurée par la masse des spectateurs, les annonces vidéos qui ponctuent le spectacle, la valse des prénoms utilisés pour les personnages, les gens dont ils parlent, les inscrits du site ConnectiC, tous ces individus nommés cachant derrière leur prénom encore une autre intimité, un autre je, un autre point de vue sur l’âge adulte et l’engagement.

 

Cécile Rist

Auteur et metteur en scène

Texte et mise en scène : Cécile Rist

Scénographie et vidéo : Mathieu Crescence

Lumières : Gordo

avec 

Bastien d’Asnières

Félicie Baille

Caroline Pietrucha

Dounia Sichov

Guillaume Tobo

Ecriture et mise en scène Cécile Rist

 

guests

Bernard Menez & Arthur Ribo

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La Fausse Suivante

Sexe

La pièce s’ouvre sur cette question de Richard, le mari, à Sarah son épouse, question qui parcourt toute la pièce, question cruciale de la relation de Richard et Sarah : “Is your lover coming today ? ». Double sens de la langue anglaise. A la fois « Est-ce que ton Amant vient aujourd’hui ? » et « Est-ce que ton Amant va jouir aujourd’hui ? ».

« Jouer à… « est la solution. Jeu de Rôles. Théâtre dans le théâtre.

Selon ce que Sarah et Richard choisissent de porter, ils sont tour à tour l’Amant, le Mari, la Maîtresse, la Prostituée ou le Gardien coincé du parc… Jeux d’enfants qui se déguisent pour jouer. Jeux d’acteurs devant les spectateurs. Tout costume est rangé dans le placard.

Le clinique, le ludique et le charnel

Faire coexister deux termes antagonistes – charnel et clinique. De la méme manière que les personnages tentent de survivre à leurs contradictions, la mise en scène trouvera un chemin rendant compte de ces deux facettes de leur existence. Des facettes si opposées qu’il semble étrange que leur relation charnelle puisse survivre au sein d’un univers si répétitif.

Ce chemin emprunte une troisième voie : le Jeu. C’est par le jeu que les personnages s’échappent et se retrouvent. C’est du jeu que se nourrissent leur espoir et leur vitalité. C’est dans cette dimension ludique du plateau et de la relation des acteurs que l’univers clinique peut garder un espace de vitalité, une brèche dans laquelle la Chair s’engouffrera quand viendra le temps du désir et du sexe.

Le plateau est d’abord plateau de Jeu, plateau de transformation, palette d’ambiances possibles.

Et les acteurs jouent comme leurs personnages.

Texte : Harold Pinter

Texte français : Eric Kahane

Editeur : L’Arche, agent du texte théâtral représenté

Mise en scène : Cécile Rist

Direction artistique : Guillaume Tobo

Scénographie et costumes : Mathieu Crescence

Lumières : Carole Van Bellegem

avec 

Robert Hatisi

Dounia Sichov

Guillaume Tobo

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L’amant

Sarah et Richard sont mariés depuis dix ans. Ils forment un couple heureux et équilibré. Chaque jour Richard part travailler au bureau. Sarah reste à la maison et deux ou trois après-midi par semaine, elle reçoit Max, son amant.

Richard accepte parfaitement l’existence de Max. Mais un jour une question de trop fait vaciller cet accord.

Sexe

La pièce s’ouvre sur cette question de Richard, le mari, à Sarah son épouse, question qui parcourt toute la pièce, question cruciale de la relation de Richard et Sarah : “Is your lover coming today ? ». Double sens de la langue anglaise. A la fois « Est-ce que ton Amant vient aujourd’hui ? » et « Est-ce que ton Amant va jouir aujourd’hui ? ».

« Jouer à… « est la solution. Jeu de Rôles. Théâtre dans le théâtre.

Selon ce que Sarah et Richard choisissent de porter, ils sont tour à tour l’Amant, le Mari, la Maîtresse, la Prostituée ou le Gardien coincé du parc… Jeux d’enfants qui se déguisent pour jouer. Jeux d’acteurs devant les spectateurs. Tout costume est rangé dans le placard.

Le clinique, le ludique et le charnel

Faire coexister deux termes antagonistes – charnel et clinique. De la méme manière que les personnages tentent de survivre à leurs contradictions, la mise en scène trouvera un chemin rendant compte de ces deux facettes de leur existence. Des facettes si opposées qu’il semble étrange que leur relation charnelle puisse survivre au sein d’un univers si répétitif.

Ce chemin emprunte une troisième voie : le Jeu. C’est par le jeu que les personnages s’échappent et se retrouvent. C’est du jeu que se nourrissent leur espoir et leur vitalité. C’est dans cette dimension ludique du plateau et de la relation des acteurs que l’univers clinique peut garder un espace de vitalité, une brèche dans laquelle la Chair s’engouffrera quand viendra le temps du désir et du sexe.

Le plateau est d’abord plateau de Jeu, plateau de transformation, palette d’ambiances possibles.

Et les acteurs jouent comme leurs personnages.

Texte : Harold Pinter

Texte français : Eric Kahane

Editeur : L’Arche, agent du texte théâtral représenté

Mise en scène : Cécile Rist

Direction artistique : Guillaume Tobo

Scénographie et costumes : Mathieu Crescence

Lumières : Carole Van Bellegem

avec 

Robert Hatisi

Dounia Sichov

Guillaume Tobo

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